AVEC NOS SOEURS/FRERES MALADES

 


TEMPS POUR LA CREATION 2023

 

Du 1er septembre au 4 octobre 2023 : Temps pour la Création


Instituée par le Pape François en 2015, la Journée Mondiale de Prière pour la Sauvegarde de la Création, d’abord appelée « Saison de la Création » (2019-2020) s’est transformé en « Temps pour la Création » dès 2021. Cette journée est célébrée dans le monde entier par les communautés chrétiennes du 1er septembre au 4 octobre (fête de saint François d'Assise).


Qu’est-ce que le Temps pour la Création?

Le Temps pour la Création est un temps de grâce que l’Église, à travers un dialogue œcuménique, offre à l’humanité. Ce temps permet de renouveler sa relation avec le Créateur et la création, à travers la célébration, la conversion et l’engagement commun.

Le Temps pour la Création débute le 1er septembre, Journée mondiale de prière pour la protection de la création. Il se termine le 4 octobre, le jour de la fête de Saint François d’Assise, saint patron de l’écologie.

"Lorsque nous cherchons d’abord le royaume de Dieu (cf. Mt 6, 33), en maintenant une juste relation avec Dieu, l’humanité et la nature, alors la justice et la paix peuvent jaillir, comme un courant inépuisable d’eau pure, nourrissant l’humanité et toutes les créatures."

Pape François

Cette année, le Temps pour la Création commencera par une cérémonie d'ouverture célébrée par Baudouin Charpentier le 03 septembre à 10h en la cathédrale Saint Paul. Chaque personne souhaitant rentrer dans ce temps de la création de manière communautaire est invitée à cet événement au cours duquel il pourra recevoir des pistes pour se mettre en mouvement face à l'urgence de préserver la Création. 

Et dans mon unité pastorale?

Dans le sillon du pape, la conférence épiscopale belge renouvelle l’appel urgent de la conversion éco-spirituelle. Elle invite les différentes communautés des diocèses à consacrer au moins une célébration au cours de ce mois au sujet. Cela permet de placer l’année pastorale sous le signe de la conversion éco-spirituelle.

C’est pourquoi le département écologie intégrale du vicariat du Brabant wallon a créé un livret récapitulant les manières de célébrer le Temps pour la Création dans les unités pastorales. (Vous trouverez ce livret en cliquant sur ce lien : https://drive.google.com/file/d/1V75rNZGzYO5jjhcnnJwPPa-3Q9xFiPDe/view?usp=sharing ) 

N’hésitez pas à prendre contact avec Nicolas Gazon, référent en écologie intégrale : nicolas.gazon@evechedeliege.be  pour vous aider à construire une proposition.

Pour info : Le service de la transition écologique et sociale engage un.e nouvel.le collaborateur/trice :

Après 3 années d'engagement intense et fructueux au service de la transition, Joaquim Lesne a décidé de faire une pause pour pouvoir recharger ses batteries et redéfinir ses projets. Aujourd'hui le service recherche donc une nouvelle personne pour le remplacer. L'offre d'emploi est sur le site du diocèse et peut être partagée à toutes les personnes souhaitant concilier engagement chrétien et conversion écologique. 

Nicolas Gazon 

Référent pour la transition écologique et sociale du diocèse de Liège. 

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Pourquoi un Temps pour la Création ?



Le Père Hugues de Woillemont, Secrétaire général et porte-parole, nous invite à entrer lors de ce Temps pour la Création à adopter la "sobriété heureuse", une attitude intérieure qui définit un style de vie. Pour en savoir plus sur le Temps pour la Création : https://bit.ly/3CSKP5F




PODCAST 1RCF ("Visages", Thierry Lyonnet) :
 

ERIK ORSENNA, UN ACADÉMICIEN ENQUÊTE SUR LES FLEUVES : (thème de cette année)



Les fleuves sont au cœur de nos territoires, de nos façons de nous déplacer ou d’appréhender une ville. Pour Erik Orsenna, leur rôle va bien au-delà. Dans son récent livre "La terre a soif" (éd. Fayard), l’académicien explique l’importance éminente de ces acteurs clés et ce que les cours d’eau reflètent de nos sociétés. 

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Message du Pape François pour la Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création 2023


Chers frères et sœurs !

“Que la justice et la paix jaillissent” est cette année le thème du Temps œcuménique de de la Création, inspiré des paroles du prophète Amos : « Que le droit jaillisse comme une source ; la justice, comme un torrent qui ne tarit jamais » (5, 24).

Cette image expressive d’Amos nous dit ce que Dieu désire. Dieu veut que règne la justice, essentielle à notre vie d’enfants à l’image de Dieu, comme l’est l’eau à notre survie physique. Cette justice doit émerger là où elle est nécessaire, et non pas se cacher en profondeur ou disparaître comme l’eau qui s’évapore, avant qu’elle n’ait pu nous soutenir. Dieu veut que chacun cherche à être juste en toute situation, qu’il s’efforce toujours de vivre selon ses lois et de permette ainsi à la vie de s’épanouir pleinement. Lorsque nous cherchons d’abord le royaume de Dieu (cf. Mt 6, 33), en maintenant une juste relation avec Dieu, l’humanité et la nature, alors la justice et la paix peuvent jaillir, comme un courant inépuisable d’eau pure, nourrissant l’humanité et toutes les créatures.

Par une belle journée d’été de juillet 2022, j’ai médité sur ces questions lors de mon pèlerinage sur les rives du lac Sainte-Anne, dans la province d’Alberta, au Canada. Ce lac a été et est toujours un lieu de pèlerinage pour de nombreuses générations d’autochtones. Comme je l’ai dit à cette occasion, accompagné par le son des tambours : Combien de cœurs sont arrivés ici, anxieux et essoufflés, appesantis par les fardeaux de la vie, et ont trouvé près de ces eaux la consolation et la force pour aller de l’avant ! Ici aussi, immergé dans la création, se fait entendre un autre battement, le battement maternel de la terre. Et comme le battement des bébés, depuis le sein maternel, est en harmonie avec celui des mères, ainsi pour grandir en tant qu’êtres humains, nous avons besoin d’ajuster les rythmes de la vie avec ceux de la création qui donne la vie.

En ce Temps de la Création, attardons-nous sur ces battements de cœur : les nôtres, ceux de nos mères et de nos grands-mères, les battements de cœur de la création et du cœur de Dieu. Aujourd’hui, ils ne sont pas en harmonie, ils ne battent pas ensemble dans la justice et la paix. Trop de gens sont empêchés de s’abreuver à ce fleuve puissant. Écoutons donc l’appel à être aux côtés des victimes de l’injustice environnementale et climatique, et à mettre fin à cette guerre insensée à la création.

Nous voyons les effets de cette guerre en beaucoup de fleuves qui s’assèchent. « Les déserts extérieurs se multiplient dans notre monde, parce que les déserts intérieurs sont devenus très grands », a déclaré Benoît XVI. Le consumérisme rapace, alimentée par des cœurs égoïstes, bouleverse le cycle d’eau de la planète. L’utilisation effrénée des combustibles fossiles et l’abattage des forêts entraînent une hausse des températures et de graves sécheresses. Des pénuries d’eau effrayantes touchent de plus en plus nos habitations, des petites communautés rurales aux grandes métropoles. En outre, les industries prédatrices épuisent et polluent nos sources d’eau potable par des pratiques extrêmes telles que la fracturation hydraulique pour l’extraction du pétrole et du gaz, les projets de méga-extraction incontrôlée et l’élevage intensif d’animaux. « Sœur eau », comme l’appelle saint François, est pillée et transformée en « marchandise sujette aux lois du marché » (Enc. Laudato si’, n. 30).

Le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) affirme qu’une action urgente pour le climat nous permettrait de ne pas manquer l’occasion de créer un monde plus durable et plus juste. Nous pouvons, nous devons, empêcher les pires conséquences de se produire. « Il y a tant de choses que l’on peut faire ! » (ibid., n. 180), si, comme autant de ruisseaux et de torrents, nous finissons par nous réunir en un puissant fleuve pour irriguer la vie de notre merveilleuse planète et de notre famille humaine pour les générations à venir. Joignons nos mains et accomplissons des pas courageux pour que la justice et la paix coulent sur toute la Terre.

Comment pouvons-nous contribuer au puissant fleuve de la justice et de la paix en ce Temps de la Création ? Que pouvons-nous faire, en particulier en tant qu’Églises chrétiennes, pour restaurer notre maison commune afin qu’elle grouille à nouveau de vie ? Nous devons décider de transformer nos cœurs, nos modes de vie et les politiques publiques qui régissent nos sociétés.

Tout d’abord, contribuons à ce puissant fleuve en transformant nos cœurs. C’est essentiel pour que toute autre transformation puisse commencer. C’est la “conversion écologique” que saint Jean-Paul II nous a exhortés à entreprendre : le renouvellement de notre relation avec la création, de sorte que nous ne la considérions plus comme un objet à exploiter, mais que nous la chérissions comme un don sacré du Créateur. Rendons-nous compte donc qu’une approche d’ensemble exige que nous pratiquions le respect écologique selon quatre directions : envers Dieu, envers nos semblables d’aujourd’hui et de demain, envers l’ensemble de la nature et envers nous-mêmes.

En ce qui concerne la première de ces dimensions, Benoît XVI a identifié un besoin urgent de comprendre que la Création et la Rédemption sont inséparables : Le Rédempteur est le Créateur et si nous n’annonçons pas Dieu dans cette grandeur totale qui est la sienne – de Créateur et de Rédempteur – nous dévalorisons également la Rédemption. La création fait référence au mystérieux et magnifique acte de Dieu qui consiste à créer cette majestueuse et belle planète et cet univers à partir de rien, ainsi qu’au résultat de cet acte, toujours en cours, que nous expérimentons comme un don inépuisable. Au cours de la liturgie et de la prière personnelle dans la « grande cathédrale de la création », [1] nous nous souvenons du Grand Artiste qui crée tant de beauté et nous réfléchissons au mystère du choix amoureux de créer le cosmos.

Deuxièmement, nous contribuons à l’écoulement de ce puissant fleuve en transformant nos modes de vie. Partant de l’admiration reconnaissante du Créateur et de la création, repentons-nous de nos “péchés écologiques”, comme le dit mon frère, le Patriarche Œcuménique Bartholomée. Ces péchés blessent le monde naturel, et aussi nos frères et sœurs. Avec l’aide de la grâce de Dieu, adoptons des modes de vie avec moins de gaspillage et moins de consommation inutile, en particulier là où les processus de production ne sont pas durables et toxiques. Cherchons à être attentifs le plus possible à nos habitudes et à nos choix économiques, afin que tous s’en portent mieux : nos semblables, où qu’ils soient, et aussi les enfants de nos enfants. Collaborons à la création continue de Dieu par des choix positifs : en faisant un usage le plus modéré possible des ressources, en pratiquant une sobriété joyeuse, en éliminant et en recyclant les déchets, et en utilisant les produits et services, de plus en plus disponibles, qui sont écologiquement et socialement responsables.

Enfin, pour que le fleuve puissant continue de couler, nous devons transformer les politiques publiques qui régissent nos sociétés et qui façonnent la vie des jeunes d’aujourd’hui et de demain. Des politiques économiques qui favorisent l’enrichissement scandaleux de quelques-uns et la dégradation des conditions de vie du plus grand nombre signifient la fin de la paix et de la justice. Il est évident que les Nations les plus riches ont accumulé une “dette écologique” ( Laudato si’, n. 51). [2] Les dirigeants mondiaux participant au sommet COP28, prévu à Dubaï du 30 novembre au 12 décembre de cette année, doivent écouter la science et entamer une transition rapide et équitable pour mettre fin à l’ère des combustibles fossiles. Selon les engagements de l’Accord de Paris visant à réduire le risque de réchauffement global, il est absurde de permettre la poursuite de l’exploration et de l’expansion des infrastructures liées aux combustibles fossiles. Élevons la voix pour mettre fin à cette injustice faite aux pauvres et à nos enfants, qui subiront les pires impacts du changement climatique. J’en appelle à toutes les personnes de bonne volonté pour qu’elles agissent en fonction de ces orientations concernant la société et la nature.

Une autre perspective parallèle est spécifique à l’engagement de l’Église catholique pour la synodalité. Cette année, la clôture du Temps de la Création, le 4 octobre, fête de saint François, coïncidera avec l’ouverture du Synode sur la Synodalité. Comme les fleuves alimentés par mille petits ruisseaux et de plus grands torrents, le processus synodal qui a commencé en octobre 2021 invite toutes les composantes, au niveau personnel et communautaire, à converger en un fleuve majestueux de réflexion et de renouveau. L’ensemble du peuple de Dieu est engagé dans un passionnant chemin de dialogue et de conversion synodale.

De même, comme un bassin fluvial avec ses nombreux affluents, grands et petits, l’Église est une communion d’innombrables Églises locales, de communautés religieuses et d’associations qui se nourrissent de la même eau. Chaque source apporte sa contribution unique et irremplaçable, jusqu’à ce que toutes confluent dans le vaste océan de l’amour miséricordieux de Dieu. De même qu’un fleuve est une source de vie pour l’environnement qui l’entoure, de même notre Église synodale doit être une source de vie pour la maison commune et tous ceux qui y vivent. Et de même qu’un fleuve donne vie à toutes sortes d’espèces animales et végétales, de même une Église synodale doit donner vie en semant justice et paix dans tous les lieux qu’elle atteint.

En juillet 2022 au Canada, j’ai évoqué la mer de Galilée où Jésus a guéri et consolé beaucoup de personnes, et où il a proclamé “une révolution de l’amour”. J’ai appris que le Lac Sainte-Anne est aussi un lieu de guérison, de consolation et d’amour, un lieu qui nous rappelle que la fraternité est véritable si elle unit ceux qui sont éloignés, que le message d’unité que le Ciel envoie sur la terre ne craint pas les différences et nous invite à la communion, à la communion des différences, pour repartir ensemble, parce que tous – tous ! – nous sommes des pèlerins en marche .

En ce Temps de la Création, en tant que disciples du Christ dans notre marche synodale commune, vivons, travaillons et prions pour que notre maison commune regorge à nouveau de vie. Que l’Esprit Saint continue de planer sur les eaux et qu’il nous guide pour « renouveler la face de la terre » (c. Ps 104, 30).

Rome, Saint-Jean-de-Latran, le 13 mai 2023.

[4]  Message pour la Journée Mondiale de Prière pour la Sauvegarde de la Création, 21 juillet 2022.

[2] « Il y a, en effet, une vraie “ dette écologique ”, particulièrement entre le Nord et le Sud, liée à des déséquilibres commerciaux, avec des conséquences dans le domaine écologique, et liée aussi à l’utilisation disproportionnée des ressources naturelles, historiquement pratiquée par certains pays » ( Laudato si’, n. 51).

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Prière pour le Temps de la Création





O Seigneur, apprends-nous à prendre soin de toute la Création,
protéger toute vie et partager les fruits de la terre.

Apprends-nous à partager notre travail humain avec nos frères et sœurs,
surtout avec les pauvres et les personnes dans le besoin.

Accorde-nous de rester fidèle à ton Évangile
à offrir avec joie à notre société dans différents pays à travers le continent
l’horizon d’un avenir meilleur
rempli de justice, de paix, d’amour et de beauté.

Amen.

 NOUVELLES DE LA COMMUNAUTE – 27/08/2023

Ce W-E : 

 

Samedi 26 août :      17h, Ste Thérèse (au lieu de St Roch, déplacée à cause des travaux) :

Dimanche 27 août :  10h, St Fiacre , suivie à 11h du baptême de Lyna Maas et d'Ulysse Corbeels

 

Le W-E prochain : On reprend l’horaire habituel (fin des vacances)

 

Samedi 2 septembre :      17h, Ste Thérèse (au lieu de St Roch, déplacée à cause des travaux)                                          => Liturgie présidée par un diacre

                                        18h, St Jean-Baptiste

Dimanche 3 septembre :  9h30, St Fiacre

                                       10h45, St Laurent

 

Concernant les travaux de voirie rue de Verviers et les déviations, nous vous tiendrons au courant du lieu des célébrations à St Roch et à Ste Thérèse en fonction de leur évolution jusqu’à leur achèvement en principe la mi-octobre.

 

 

agenda :

 

-     Lundi 28 août : 19h30, préparation au baptême au Foyer des Œuvres à Dison.

-     Mardi 29 août : 9h, messe à la chapelle de St Fiacre suivie de l’adoration.

-     Mercredi 30 août : 18h, équipe-relais St Roch-Ste Thérèse.

 

 

-     Vendredi 1er septembre : Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création et début du Mois de la Création ; intention spéciale aux messes du week-end des 2 et 3 septembre.

Lors de la clôture, les 30 septembre et 1er octobre, toutes les célébrations et l’homélie seront placées sous le signe de notre mère la Terre, des fleuves et des rivières, dons de Dieu pour la vie des hommes. Des suggestions pour la décoration et la liturgie seront envoyées. Au cours de ce mois, chacun est invité à approfondir ce lien qui l’unit à la nature et à protéger celle-ci par des gestes simples. Voir aussi le blog de l’unité pastorale.

 

-     Toutes les personnes qui rendent service aux malades ou leur portent la communion, les membres également de l’aumônerie du Couquemont, sont invités à une rencontre ce jeudi 31 août à 18h à la chapelle de l’église St Fiacre en vue de la Célébration communautaire du Sacrement des malades le 10 septembre prochain. On recherche aussi des bénévoles pour conduire les personnes ou organiser le goûter, accueillir et aider les malades à s’installer... Merci de répondre à l’appel (contactez le curé Bernard).

 

 

-     Dimanche 10 septembre : à 15h, Célébration communautaire du Sacrement des malades, en unité pastorale, en l’église St Fiacre, pour tous ceux qui vivent l’épreuve de la maladie ou du grand âge, et qui souhaitent recevoir du Seigneur la force au travers du signe de l’imposition des mains et de l’onction d’huile. Il est souhaitable de s’inscrire soit en téléphonant au secrétariat de l’UP, soit auprès de la personne de votre paroisse qui centralise les demandes : (précisez si vous avez besoin d’un chauffeur au cas où personne de votre famille ne saurait vous y amener.)

-à Dison, Suzanne Carabin / -à Andrimont, Monique Dodémont / -à Ottomont et Andrimont-bas, Joseph Blanjean / -au Couquemont, Marleen Franck

Nous demandons aux familles de bien vouloir accompagner et entourer leur malade à cette célébration qui n’est pas une messe, mais une prière (suivie d’un petit goûter).

Il y a encore des affichettes sur les présentoirs avec les renseignements, donnez-les à vos proches !

 

-     Du samedi 23 septembre à 15 h au dimanche 24 septembre 2023 à 15 h au stade de Bielmont : RELAIS POUR LA VIE (soutenir la recherche contre le cancer) ; renseignements sur le blog de l’UP.

Bon dimanche à toutes et tous !

EDITORIAL DE LA RENTREE

 C'est la rentrée


La dernière semaine du mois d’août sonne la fin des vacances et la reprise prochaine des activités paroissiales et de l’année pastorale dans l’ensemble de notre Unité Pastorale et du Diocèse.

Je saisis cette occasion pour remercier tous ceux et celles qui se sont donnés corps et âme durant l’année écoulée afin que toutes nos activités se vivent dans les meilleures conditions possibles malgré toutes les difficultés rencontrées : désaffection du Secrétariat de l’UP devenu insalubre et préparation du déménagement au local ex-Noblué en face de l’administration communale ; reprise -après le dur coup du confinement- d’une catéchèse adaptée, en particulier à des enfants d’âges divers qui avaient « loupé le train » ; soucis d’ordre humain ou matériel d’asbl et de Fabriques d’Eglise ; vieillissement des équipes et difficulté à recruter des bénévoles… Heureusement, il y a eu les JMJ ! Un grand souffle de jeunesse pour notre vieille Eglise… ! Trois de nos jeunes y sont allés en ambassadeurs de notre UP : revenus enthousiasmés, ils nous partageront leurs expériences.

Au niveau universel, le grand événement de l’année 2024 sera le synode (rassemblement des évêques) à Rome, consacré à la « Synodalité » et préparé par toutes les consultations et les expériences déjà vécues dans tous les diocèses du monde. Chez nous, l’engagement des uns et des autres dans des équipes de travail, de service ou de responsabilité, nous permet d’expérimenter dès à présent les richesses mais aussi les difficultés de cette synodalité à laquelle notre communauté d’Unité Pastorale est invitée à réfléchir depuis plus d’un an et qui doit désormais se traduire en actes concrets. Les événements que nous avons traversés ont traduit à la fois la nécessité et le besoin de travailler ensemble, main dans la main, pour que la foi soit toujours perçue comme une « bonne nouvelle » partagée et vécue par tous. Les retrouvailles lors des différentes rencontres de l’Unité pastorale veulent témoigner de la volonté de notre communauté de se renouveler en permanence sous la mouvance du Saint-Esprit.

En nous projetant d’ores et déjà vers cette prochaine rentrée pastorale, gardons l’optimisme des « disciples de la foi » convaincus que l’Église est autre chose qu’un agrégat d’individus juste consommateurs de sacrements ou de fêtes religieuses avec des responsables, professionnels ou non, qui travaillent à « faire tourner la boutique », mais qu’elle est une construction du Saint-Esprit qui anime (insuffle l’âme) de l’intérieur afin que chacun puisse apporter ce qu’il est, ses « talents », pour édifier la communauté et être reconnu et accueilli même et surtout s’il n’a rien à donner. Notre Unité pastorale est et doit rester toujours une « maison ouverte » qui accueille toutes et tous : « les aveugles, les boiteux, les estropiés et les laissés-pour-compte » (Mt 22, 9). « Recherchons donc ce qui contribue à la paix et ce qui nous associe les uns les autres en vue de la même construction » (Rm 14, 19).

Sur le chemin de la Synodalité, avançons toujours en apprenant de nos erreurs, de nos hésitations, mais sans jamais nous laisser abattre par la « peur du vide » ! L’avenir n’est pas qu’entre nos mains, Dieu merci ; des changements auront probablement lieu pour la prochaine année en ce qui concerne les agents pastoraux de premier rang, entre autres pour notre vicaire Ponpon qui commence un cycle d’études théologiques à Louvain-la-Neuve et qui ne sera plus disponible que les week-ends chez nous pour assurer des offices. Quels que soient les changements à venir, je suis certain que les équipes continueront leur fidèle engagement dans la Vigne du Seigneur. Pour le reste, Dieu pourvoira (Phil., 4,19) comme il l’a toujours fait.

Pour finir, je voudrais souhaiter à tous et à chacun une bonne rentrée dans la confiance en Celui qui guide et raffermis nos pas incertains : Dieu fait toujours du neuf, si nous lui abandonnons nos plans et nos volontés personnelles.

Que le Seigneur vous bénisse ! Votre curé Bernard

L’EQUIPE PASTORALE INVITE TOUS CEUX ET CELLES QUI VIVENT L’EPREUVE DE LA MALADIE OU DU GRAND ÂGE à PARTICIPER à LA CELEBRATION DU SACREMENT DES MALADES QUI AURA LIEU LE DIMANCHE 10 SEPTEMBRE à 15 H EN L’EGLISE ST FIACRE DE DISON ; VENEZ ENTOURES DE VOTRE FAMILLE RECEVOIR CE SIGNE DE VIE ET D’ESPERANCE OFFERT PAR LE SEIGNEUR ! (Inscription auprès des responsables indiqués sur l’affiche)

LE MESSAGE DU PAPE AUX JEUNES

Encore un parfum de JMJ... 


Coucou, c'est nous ! (Flore, Louis, François)

Devant 1.5 million de jeunes du monde entier rassemblés pour la messe de clôture des 37e JMJ de Lisbonne, dimanche 6 août de la Transfiguration, le Pape François a prodigué trois conseils aux jeunes: briller, écouter, être sans crainte.
Delphine Allaire, extrait de Vatican News, 6/08/2023


Après ces journées de grâce, avant de retourner dans la vallée de la vie quotidienne, le Pape a proposé à la marée de jeunes catholiques trois attitudes en trois verbes, écho à la solennité de la Transfiguration du Christ: «Briller, écouter, ne pas craindre». Un million et demi de jeunes pèlerins ont participé à la messe depuis le grand parc du Tage, 90 hectares le long du fleuve éponyme, miroir aux plages étendues de Copacabana il y a dix ans de l'autre côté de l'Atlantique, dans une autre terre lusophone lors des JMJ de Rio.


Jésus transfiguré, «son visage devint brillant comme le soleil». «Nous avons nous aussi besoin de quelques éclairs de lumière pour affronter ce qui nous assaille dans la vie, tant de défaites quotidiennes pour les affronter avec la lumière de la résurrection de Jésus», assure d’emblée le Saint-Père, aussi à l'assemblée des 700 évêques et 10 000 prêtres concélébrants.

Briller de la vraie beauté, loin des projecteurs

«C’est ce que l’Église et le monde attendent de vous, relève-t-il, que vous soyez des jeunes rayonnants, qui portent partout la lumière de l’Évangile et allument des lueurs d’espérance dans les ténèbres de notre temps!», s’est exclamé le Souverain pontife, précisant toutefois: «Nous ne devenons pas lumineux lorsque nous sommes sous les projecteurs, au contraire, cela éblouit, lorsque nous affichons une image parfaite et que nous nous sentons forts et victorieux. Non. Nous brillons quand, en accueillant Jésus, nous apprenons à aimer comme Lui, car telle est la vraie beauté qui resplendit: une vie qui risque par amour». «La lumière vient le jour où tu feras une œuvre d'amour. Si tu es égoïste, la lumière s'éteint», prévient encore le Pape dans cette homélie.

Écouter les paroles de vie éternelle

Le Pape s’est ensuite arrêté sur l’écoute. «Écoutez-le» (Mt 17, 5). Tout est là, résume François: «Tout ce qu’il y a à faire dans la vie chrétienne réside dans ce mot, le dernier que le Père prononce dans l’Évangile de Matthieu: écoutez-le» pour ses paroles de vie éternelle. «Écoutez Jésus et prenez garde aux égoïsmes maquillés d'amour», a mis en garde le Pape. 

«Voilà ce dont nous avons besoin dans la vie: non pas la gloire, le succès, l’argent, mais savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous avons toujours quelqu’un à nos côtés, commencer et terminer la journée avec la certitude de l’étreinte du Seigneur», a souligné le successeur de Pierre.

Le cœur libéré de la peur

Briller, écouter et, enfin, ne pas craindre, mot très répété dans la Bible. Le Pape s'est ensuite lancé dans une énumération aux accents de son prédécesseur polonais.

«À vous, jeunes, qui pensez parfois ne pas y arriver; à vous, jeunes, qui, en ces temps, êtes tentés de vous décourager, de vous juger inadaptés ou de cacher la douleur en la masquant d’un sourire; à vous, jeunes, qui voulez changer le monde et qui luttez pour la justice et la paix; à vous, jeunes, qui y mettez votre engagement et votre imagination, bien que cela vous semble ne pas suffire; à vous, jeunes, dont l’Église et le monde ont besoin comme la terre a besoin de pluie; à vous, jeunes, qui êtes le présent et l’avenir; oui, précisément à vous, jeunes, Jésus dit: “Soyez sans crainte!”» Le Pape a, là, invité chaque jeune à répéter en son for intérieur «N'aie pas peur, sois sans crainte». 

Le sourire radieux de Dieu

Sois sans crainte, le conseil du Pape a résonné dans tout le parc du Tage, transformé en camp de la grâce. «Jésus lui-même vous regarde maintenant: il regarde dans vos cœurs, vous sourit. Il connaît le cœur de chacun d'entre vous, il connaît la vie de chacun d'entre vous, il connaît vos joies, il connaît vos peines, vos succès et vos échecs, il connaît votre cœur, il lit en vous, il voit vos cœurs, il vous sourit et il vous dit aujourd'hui, ici à Lisbonne, lors de ces Journées Mondiales de la Jeunesse: "N'ayez pas peur"», a conclu le Souverain pontife.