FEUILLE D’INFOS DU MOIS D’AVRIL 2025
UNITE PASTORALE DU SACRE CŒUR DISON - ANDRIMONT
Convertissons-nous à l’espérance ! Pour un mysticisme
agissant
Acta - 2025
En cette année jubilaire 2025, centrée
sur le thème de l’espérance par le pape François, je voudrais relire à la
lumière de l’espérance les évangiles des dimanches de carême de cette année
liturgique C, qui suit l’évangile selon saint Luc. Nous allons découvrir que
l’espérance suscite en nous une conversion de vie et nous ouvre un nouvel horizon.
Elle introduit dans nos vies une dimension mystique, un mysticisme agissant,
selon les mots d’Henri Bergson. L’espérance se démarque de l’indifférence
régnante et des intérêts matériels, tout en étant ancrée dans la réalité.
Or le monde d’aujourd’hui semble plus
que jamais soumis à la loi du plus fort. Celle-ci valorise l’égocentrisme et le
mépris de l’autre. On le voit en particulier dans la situation politique
internationale. La société quant à elle subit une crise d’individualisme, qui
pousse les plus défavorisés à la rue. Cette crise entraîne l’usage de la
drogue, que l’on consomme comme un dérivatif, pour oublier ses problèmes et
pour éprouver un bien-être immédiat. Le trafic de la drogue engendre la
violence dans la société, comme on l’a constaté dernièrement dans la capitale
de notre pays.
Le carême nous invite à une autre
logique : la conversion à l’espérance. Cette conversion est-elle une utopie ?
Non ! Elle passe par une conversion à Dieu et à notre prochain. L’espérance est
une rencontre entre nos attentes et la grâce de Dieu. L’espérance n’est pas une
vertu humaine, c’est une vertu théologale, c’est-à-dire une vertu qui a Dieu
pour objet et qui nous parle de Dieu.
Nos attentes proviennent de notre nature
et de nos fragilités. Nous espérons la santé, le bonheur, le succès, le profit,
la victoire… Mais souvent nos attentes sont limitées, nous n’osons pas rêver
d’un vrai bonheur, encore moins d’un bonheur éternel ; nous devenons résignés,
matérialistes, sans envergure et sans rêve. C’est pourquoi nous avons besoin
d’une force extérieure, d’une grâce qui nous dépasse, d’un miracle qui nous
remet debout et nous met en route. Cette grâce, c’est l’espérance donnée par
Dieu. Elle provient de sa parole, qui ouvre des horizons nouveaux dans nos vies.
Pour accueillir cette grâce et cette espérance, nous avons besoin de la prière,
du jeûne et de l’aumône, comme nous l’annonce l’évangile du mercredi des
cendres (Mt 6,1-6.16-18). La prière, le jeûne et l’aumône
sont les pierres d’attente sur lesquelles l’espérance va s’ancrer.
Par la prière, nous reconnaissons nos
faiblesses et nous attendons de Dieu un secours. Nous sortons de notre
égocentrisme pour faire confiance à l’Autre. Nous élargissons notre prière aux
besoins des autres et nous créons une solidarité invisible avec eux. Nous ouvrons
la porte à Dieu pour qu’il agisse dans nos cœurs que nous ouvrons à lui. Par le
jeûne, nous maîtrisons les désirs de satisfaction immédiate de nos corps, nous
ouvrons notre esprit au don de Dieu et nous trouvons notre nourriture dans sa
parole.
Par l’aumône et la solidarité avec les
pauvres, nous offrons nos biens matériels et spirituels à l’autre, nous
engageons un chemin de soin et d’amitié, nous remettons l’autre en chemin et
recevons la joie dans nos cœurs. « Semons la solidarité, cultivons l’espérance
», nous dit le thème de la campagne de Carême, promue par Entraide et
Fraternité, en particulier en faveur des populations du Pérou et d’autres pays
du Sud. Mgr Isaac Martinez Chuquizana, évêque de Cajamarca, nous l’écrit : «
Cajamarca est riche sur le plan culturel et matériel, mais la pauvreté,
l’exclusion et la discrimination sont ressenties par l’ensemble de la
population1 ». L’espérance et la solidarité des communautés chrétiennes vivant
dans une société violente et pauvre sont pour nous un stimulant qui nous
entraîne à les aider et à les aimer. Dans cette ligne, je rappelle à chacun le
dispositif de carême : le jeûne mercredi des cendres (5 mars) et vendredi saint
(18 avril) ; la confession des péchés graves et la communion pascale.
Mgr Jean-Pierre DELVILLE
Évêque de Liège
6ième dimanche ordinaire
Samedi 5 16 h 30 Saint Roch 18 h Saint Jean Baptiste
avec liturgie pour enfants
Dimanche 6 9 h 30 Saint Fiacre 11 h Saint Laurent
avec liturgie pour enfants
Dimanche des Rameaux
Samedi 12 16 h 30 Saint Roch 18 h Saint Laurent
Dimanche 13 9 h 30 Saint Fiacre 11 h Sainte Thérèse
avec liturgie pour enfants
Les buis devenant rares, nous proposerons certainement une autre plante ou nous vous conseillons de venir avec votre buis.
Jeudi Saint
Jeudi 17 19 h Saint Jean Baptiste
Vendredi Saint
Vendredi 18 19 h Sainte Thérèse
Vigile Pascale
Samedi 19 19 h Saint Fiacre
Dimanche de Pâques
Dimanche 20 10 h Saint Laurent
2ième dimanche de Pâques
Samedi 26 16 h 30 Saint Roch 18 h Saint Laurent
Dimanche 27 9 h 30 Saint Fiacre 11 h Sainte Thérèse
avec liturgie pour enfants
En semaine :
Tous les lundis à 17 h à la chapelle de St Laurent
Tous les mardis à 9 h à la chapelle de St Fiacre
Adoration
jusqu’à 12 h
Tous les jeudis 17 h à l’église Ste Thérèse
Tous les vendredis à 10 h Maison de repos du Couquemont
LECTIO DIVINA (partage biblique) :
Lundi 14 de 10 h 30 – 11 h 30 Chapelle de Saint Laurent
Vendredi 18 pas de Lectio Divina Chemin de Croix à 15 h Eglise Saint Fiacre
Les nouvelles de nos Communautés
Les
funérailles célébrées en mars
-
Mehdi BEN HAMOUDA, le 21 à l’église Saint Fiacre.
- Mme Marie José PIRONT épse de Mr Roger
DEFRAITEUR, le 22 à l’église Saint
Fiacre.
Les baptêmes
-
le dimanche 13 à 12 h en l’église
Sainte Thérèse, baptême de Kaelya C.
Nos prochaines activités
- Le samedi
5 de 10 h à 16 h, catéchèse des professions de foi, module 4 + retraite au
local de Ste Thérèse.
-
Le dimanche 6 de 9 h à 10 h 30,
catéchèse des premières communions de 2026, module 5 au local de Ste Thérèse.
-
Le samedi 12 de 10 h à 12 h
réconciliation des enfants de la catéchèse de première communion 2025, à
l’église saint Fiacre.
-
Le vendredi 25, réunion de l’équipe
pastorale.